[googlec0225e2d02fd99a0.html]

Ne soyez pas surpris.

Les eaux florales Caméline auront dorénavant un cache sur l’étiquette. Ce n’est pas de la coquetterie, mais une injonction de la direction départementale de la protection des populations de ne pas communiquer sur les usages cosmétiques des eaux florales (voir la lettre de la DDPP). Drôle de façon de protéger la population que de ne pas l’informer sur la façon d’utiliser les hydrolats…

Vous êtes protégé(e), alors débrouillez-vous !

La jungle d’internet n’étant pas la meilleure façon d’avoir des informations fiables, je vous invite à consulter le livre de Lydia Bosson : L’hydrolathérapie aux éditions Amyris.

Tiens, je vais aller distiller le romarin pour fêter ça.

Bonne journée,

Patricia